Je me suis remis à écrire. Chouette, penseront certains, tandis que d'autres resteront indifférents.
Pour ce nouveau roman, un an après avoir terminé Elle e(s)t Lui, je voulais quelque chose de nouveau, aussi bien dans le style, dans la narration que dans l'orientation de l'histoire. En septembre, j'avais commencé à faire une synthèse de toutes mes idées éparses qui pouvaient dans mes songes faire de bons romans, mais tout au plus des nouvelles étant donné le peu de matière que je possédais. En faisant cela, je m'imaginais donc une chronique sur un livre d'un groupe d'ami durant plusieurs années. Seulement, je me suis vite rendu compte, d'une part que je n'avais pas assez d'expérience pour réaliser ce genre de travail complexe, et d'autre part que cela ne fonctionnait pas lors du processus d'écriture.
Récemment, j'ai voulu retenter l'aventure de l'écriture. Le pitch de départ, un groupe de jeunes bourgeois(es) aux destinées différentes dans le luxe et la vanité. Idem, un groupe de connaissances avec pourtant un fil directeur commun. J'ai essayé d'écrire, je n'ai pas réussi. Peut-être ne me suis-je pas senti proche de mes personnages. Pourtant, je n'ai rien de commun avec Lucile, le personnage principal d'Elle e(s)t Lui.
Après avoir écarté un ouvrage de science-fiction, car demandant une trop grosse somme de travail dans la conception de l'univers, je me suis retrouvé à écrire Angus, avec une facilité que je n'avais plus connu depuis Elle e(s)t Lui. Il est donc fort probable que mon prochain roman soit celui-ci. Sans en dévoiler plus que de raison, Angus conte l'effondrement d'une personne, une descente aux enfers. N'est-ce pas là l'idée principale d'Elle e(s)t Lui ? Même si l'histoire n'a rien à voir avec ce dernier, Angus est basé sur la même idée, le même moteur.
En revenant plus loin dans le temps, on peut se rendre compte que, déjà, dans Les Errants d'Ahilaya, la déchéance était présente, mais encore plus dans Les Errants d'Ahilaya II, que je n'ai jamais terminé, mais dont les trois premiers quarts témoignaient d'une noirceur dans l'atmosphère identique au voyage intérieur de Théo.
La déchéance, ça serait mon crédo ? Peut-être tiens-je cela de mon amour irraisoné pour Star Wars et son univers, et ce basculement du côté clair au côté obscur, quand l'on peut se servir du côté obscur pour accomplir dans l'esprit de bonnes choses. Je n'en sais rien. Mon avancée dans l'écriture d'Angus permettra peut-être de me donner la réponse sur ce que j'aime et sais écrire. Pour essayer ensuite de changer de registre, et faire voyager le lecteur avec d'autres moyens et d'autres artifices.
Pour ce nouveau roman, un an après avoir terminé Elle e(s)t Lui, je voulais quelque chose de nouveau, aussi bien dans le style, dans la narration que dans l'orientation de l'histoire. En septembre, j'avais commencé à faire une synthèse de toutes mes idées éparses qui pouvaient dans mes songes faire de bons romans, mais tout au plus des nouvelles étant donné le peu de matière que je possédais. En faisant cela, je m'imaginais donc une chronique sur un livre d'un groupe d'ami durant plusieurs années. Seulement, je me suis vite rendu compte, d'une part que je n'avais pas assez d'expérience pour réaliser ce genre de travail complexe, et d'autre part que cela ne fonctionnait pas lors du processus d'écriture.
Récemment, j'ai voulu retenter l'aventure de l'écriture. Le pitch de départ, un groupe de jeunes bourgeois(es) aux destinées différentes dans le luxe et la vanité. Idem, un groupe de connaissances avec pourtant un fil directeur commun. J'ai essayé d'écrire, je n'ai pas réussi. Peut-être ne me suis-je pas senti proche de mes personnages. Pourtant, je n'ai rien de commun avec Lucile, le personnage principal d'Elle e(s)t Lui.
Après avoir écarté un ouvrage de science-fiction, car demandant une trop grosse somme de travail dans la conception de l'univers, je me suis retrouvé à écrire Angus, avec une facilité que je n'avais plus connu depuis Elle e(s)t Lui. Il est donc fort probable que mon prochain roman soit celui-ci. Sans en dévoiler plus que de raison, Angus conte l'effondrement d'une personne, une descente aux enfers. N'est-ce pas là l'idée principale d'Elle e(s)t Lui ? Même si l'histoire n'a rien à voir avec ce dernier, Angus est basé sur la même idée, le même moteur.
En revenant plus loin dans le temps, on peut se rendre compte que, déjà, dans Les Errants d'Ahilaya, la déchéance était présente, mais encore plus dans Les Errants d'Ahilaya II, que je n'ai jamais terminé, mais dont les trois premiers quarts témoignaient d'une noirceur dans l'atmosphère identique au voyage intérieur de Théo.
La déchéance, ça serait mon crédo ? Peut-être tiens-je cela de mon amour irraisoné pour Star Wars et son univers, et ce basculement du côté clair au côté obscur, quand l'on peut se servir du côté obscur pour accomplir dans l'esprit de bonnes choses. Je n'en sais rien. Mon avancée dans l'écriture d'Angus permettra peut-être de me donner la réponse sur ce que j'aime et sais écrire. Pour essayer ensuite de changer de registre, et faire voyager le lecteur avec d'autres moyens et d'autres artifices.
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